Maladie égale vie pourrie ?

Est-ce que maladie rime avec vie pourrie ? C’est une question passionnante, et j’aimerais donner mon avis ici.

Puis je vous dirai pourquoi j’aborde cette question sur un blog qui traite de l’affirmation de soi

Est-ce que maladie rime avec vie pourrie ? Cette question m’a été posée la semaine dernière dans cet article : « Si vous pensez avoir une vie pourrie… »

Si vous pensez avoir une vie pourrie…
Si vous pensez avoir une vie pou »

Merci Valérie pour cette question :-)

Juste avant de commencer, j’aimerais vous remercier d’avoir pris le temps de répondre aux 4 questions de ce sondage : « Comment puis-je vous aider ?« .

J’ai publié la semaine dernière ce court sondage afin de mieux connaître vos besoins et vos attentes dans vos relations. Et j’en tiendrai compte dans les articles de blog que je rédigerai dans les prochaines semaines. Ce sondage me permettra d’orienter mes recherches afin de vous offrir sur mon blog les réponses aux questions que vous vous posez.

Vous n’avez pas encore répondu au sondage ?

2 min suffisent (4 questions simples) !

Alors c’est par ici : « Comment puis-je vous aider ?« .

 

Revenons à notre question : « Maladie égale vie pourrie ? »

Voici ma réponse à cette question :

Il se peut qu’elle vous choque. Tant pis, mon but c’est surtout d’attirer votre attention sur une certaine façon de penser et de voir les choses.

Vous ne serez peut-être pas d’accord avec moi. Ce n’est pas grave. Je ne détiens pas la vérité absolue.

Mais si vous n’êtes pas d’accord, j’aimerais simplement que vous preniez le temps de réfléchir à ce que je dis. Car la solution à toutes vos emmerdes se trouve peut-être au bout de cette réflexion.

C’est vrai, j’ai la chance d’avoir vécu en bonne santé jusqu’à présent. Et on pourra se demander : quelle est ma légitimité sur ce genre de question ? De quel droit je me permets de parler de maladie alors que moi-même je n’ai pas souffert d’une maladie grave ?

Ma réponse est simple. Si moi-même je n’ai pas été touché par la maladie, celle-ci a frappé un des proches auxquels je tenais le plus.

Sa souffrance a duré 20 ans, avant de nous quitter il y a quelques années. Ce proche, je l’ai vu souffrir pendant toute mon enfance. Je l’ai vu souffrir, mais je l’ai aussi vu se battre contre la maladie. Jamais je ne l’ai vu baisser les bras. Il a résisté 20 ans là où les autres malades succombaient en peu d’années… d’après les médecins.

Les médecins restaient admiratifs devant sa force d’esprit, et sa volonté de rester en vie, pour voir sa famille grandir.

Jamais je n’ai entendu ce proche dire que sa vie était POURRIE. Malgré ses nombreuses souffrances et les choses (très) difficiles qu’il a dû supporter.

Je l’entendais seulement parler de ses traitements lourds, et des contraintes nombreuses et DIFFICILES liées à son état PHYSIQUE.

Comment ce proche a-t-il pu résister aussi longtemps ? Je ne sais pas. Mais je sais que son état d’ESPRIT a joué.

Au lieu de baisser les bras devant la maladie en répétant « C’est foutu je vais mourir », il répétait : « Je vais me battre pour voir ma famille grandir. »

Il se fixait un événement, une date, à « atteindre ». Et chaque fois qu’il atteignait cette date, il se RÉJOUISSAIT.

A chaque Noël qu’il réussissait à atteindre, il se RÉJOUISSAIT. Même s’il le passait couché dans son lit, très faible.

Il ne regardait pas les conditions dans lesquelles il passait Noël avec sa famille. Il regardait simplement la chance qu’il avait, celle de pouvoir, une année encore, se retrouver au milieu de sa famille, au milieu des gens qu’il aimait et qui l’aimaient.

Pour moi ce proche est un modèle. Je pense avoir appris beaucoup de lui, à partir de cette expérience. Et j’aimerais que cette expérience vous apporte quelque chose à vous aussi…

Et parmi les choses que j’ai ainsi apprises, il y a cette différence entre les faits et notre représentation des faits.

Oui, vivre malade c’est DIFFICILE. Mais cela veut-il dire qu’on a une vie POURRIE ?

Être malade, c’est un FAIT. Devoir prendre des médicaments, c’est un FAIT. Ne plus pouvoir quitter son lit, c’est un FAIT.

Ne plus sentir ses jambes, c’est un FAIT. Souffrir au bras, c’est un FAIT. Ressentir d’affreuses douleurs au ventre, c’est un FAIT.

Toutes ces conditions font que la maladie est DIFFICILE à vivre. Ces conditions font qu’il est DIFFICILE de vivre avec cette maladie.

Mais notre vie est-elle pour autant POURRIE ?

Je ne pense pas. Et voilà pourquoi :

Quand on dit qu’on a une vie « pourrie », on émet un JUGEMENT. On JUGE que notre vie est pourrie.

« Avoir une vie pourrie », c’est juste une REPRÉSENTATION des faits. Cette représentation est ni fausse, ni exacte…

C’est juste NOTRE représentation des choses…

Et comme il s’agit de NOTRE représentation, nous pouvons la changer.

Bien sûr nous ne pouvons pas changer les difficultés liées à cette maladie (médicaments, souffrances, etc.), mais nous pouvons changer notre façon de percevoir cette maladie. Et notamment, nous pouvons CHOISIR de regarder toutes les choses extraordinaires que nous pouvons ENCORE accomplir.

Peut-être que nous ne pourrons plus jamais courir. Mais (par exemple) nous pourrons encore apporter des choses à notre entourage : notre expérience, des encouragements, des conseils, une écoute, du réconfort, comme l’a fait pour moi le proche dont je parlais plus haut.

Je me rappelle le témoignage d’un américain très malheureux (je ne sais plus son nom) qui un soir de détresse a voulu mettre fin à sa vie… et s’est jeté du haut d’un pont.

Le sort a voulu qu’il survive mais reste paralysé par cet « accident ». Être paralysé le reste de ses jours, voilà une bonne raison d’avoir une vie POURRIE !

Non seulement les malheurs qui l’avaient conduit à sauter étaient encore là, mais en plus il était paralysé…

Pourtant, c’est à partir de ce jour que sa vie a changé POSITIVEMENT :

Le Seigneur ayant refusé de l’accepter auprès de lui, il s’est dit qu’il avait encore une mission à accomplir sur Terre. Il a vu ce « sombre » jour comme un cadeau du Ciel.

Et il s’est mis à consacrer sa vie aux autres. En aidant les autres, sa vie prenait un SENS. Alors qu’auparavant, quand il était en bonne santé, il ne voyait pas de SENS à sa vie…

Pour finir, je vais prendre deux exemples cités par Anthony Robbins dans son livre « Pouvoir Illimité ».

Pour rappel, Anthony Robbins est un coach américain auteur de plusieurs livres best-sellers dans le domaine du développement personnel.

 

Le premier exemple, c’est celui d’un homme qui s’est retrouvé avec les trois quarts du corps brûlés après un accident de moto.

Cet homme s’est battu pour survivre à son accident puis a recommencé à exercer son métier !

Plus tard, il connaîtra un nouveau drame dans sa vie : un accident d’avion dont il sortira hémiplégique…

Une vie bien POURRIE pourrait-on conclure à priori ?

 

Le deuxième exemple, c’est celui d’un homme dont la vie semblait REUSSIE :

Cette homme était un « comédien fabuleusement riche, extrêmement doué, et toujours entouré d’une cour nombreuse. »

Il était la vedette d’une troupe célèbre qu’il avait intégrée à seulement 22 ans.

Il était une des stars de la TV des années 70, aussi.

Il a connu le succès au cinéma.

Il a connu le succès en musique.

Il possédait des résidences splendides.

Il avait des amis, et son ménage se portait bien.

En somme, il avait une vie apparemment RÉUSSIE…

 

Laquelle de ces deux vies préféreriez-vous vivre ?

 

Je suppose que vous me répondrez volontiers « la deuxième ». Cela semble logique…

La première vie, c’est celle de W. Mitchell.

Malgré la vie « POURRIE » qui semblait l’attendre, W. Mitchell a enchaîné succès et joies après son accident de moto.

Il a noué des liens personnels extraordinaires, et s’est même lancé dans une carrière politique (malgré ses terribles marques au visage).

La deuxième vie, c’est celle de John Belushi.

Malgré sa vie apparemment « REUSSIE », John Belushi est mort à 33 ans d’une « intoxication aiguë par abus de cocaïne et d’héroïne ».

Sa vie « réussie » ne l’a pas empêché d’être malheureux…

Comme le dit Robbins : « Extérieurement, il avait tout. Intérieurement, il tournait à vide depuis des années »

La différence entre ces deux hommes ? La représentation que chacun avait de la vie.

Robbins conclut ainsi :

« Ce n’est pas ce qui se passe qui compte mais la façon dont nous nous le représentons et dont nous y réagissons. »

Alors, pourquoi je vous parle de tout ceci dans un blog qui traite de l’affirmation de soi ?

La raison, c’est que j’aimerais défendre cette idée :

Quoiqu’il nous arrive, nous avons toujours le choix entre 2 grandes « stratégies »…

1) Nous pouvons nous appesantir sur notre sort. Et continuer à subir la vie qui ne nous plaît pas.

2) Mais nous pouvons aussi décider de la changer (VRAIMENT), en nous demandant COMMENT faire, puis en AGISSANT dans ce sens. C’est aussi simple que cela.

Si vous avez l’impression que les autres profitent de vous, bougez-vous les fesses et apprenez à dire NON…

Si vous êtres victime de manipulations, apprenez quelles croyances les autres utilisent contre vous, et transformez ces croyances en droits…

Si vous êtes sous l’emprise d’un manipulateur, secouez-vous et apprenez comment vous pouvez vous libérer de ce manipulateur…

Tant qu’on se voit comme une victime et qu’on accepte cette situation, les choses ne changeront pas.

Pourtant, vous pouvez faire disparaître vos souffrances, et changer votre vie en 2 étapes très simples : le DÉCIDER (vraiment) puis AGIR.

En cliquant sur les 3 liens que je viens de mettre juste ci-dessus, vous découvrirez des solutions aux problèmes en question.

Si vous avez d’autres problèmes, dites-le moi à travers ce sondage : « Comment puis-je vous aider ?« 

Je tiendrai compte de vos réponses dans les prochains articles de mon blog.

Rémi

Commentaires

  1. valerie a écrit

    Merci bcp pour ces explications . Rien de plus a ajouter, je suis d’accord sur tout . Tout depend de la facon dont on voit les choses . Je pense aussi que dan,s les cas cites les personnes ont vecu un drame tellement horrible qu’un declic s’est produit en elles qui les a amene a considerer le peu qu’ils leur restait comme un cadeau inespere et ont pu ainsi en tirer parti. Mais dans le cas du clown triste un tel choc d’un coup choc qui lui aurait peut-etre declenche cette rage de vivre ,n’a jamais eu lieu car au contraire il avait tout.

    • valerie a écrit

      Suite
      il avait tout a priori pour etre heureux. C’est son vide interieur sa solitude enfoui sa profonde melancolie qui l’ont conduit a s’auto-detruire. Les maladies de l’ame sont les plus difficiles a surmonter car quand un profond chagrin vous habite comment faire pour rebondir et lutter ? Comment faire sans ce moteur qu’est la joie pour surmonter ce mal de vivre?
      Peut-ont vra8ment eviter d’en arriver la? La depression serait-elle du a un manque de volonte ou au desir de nous appesantir sur notre sort? Avec de la volonte on pourrait donc guerir ou tout du moin meme quand ce sentiment de desespoir impregne tout notre etre voir le bon cote des choses?
      J’ai toujours pense qu’il valait mieux avoir une maladie physique plutot que mentale car etant invisible personne ne sait tout le monde pense juste qu’on est des feneants qu’on s’ecoute au lieu de se bouger les fesses on est meprise denigre sans aucune compassion et cela ajoute a notre mal etre. Perso je souffre de tocs et je sais que cela vient de ma mere pn qui m’a gache la vie, de l’enfance juska l’age adulte et je m’en sort bien compare a d’autre. Mais pour la depression c’est je suppose une autre paire de manche non?

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